LES CONTES DE LA LUNE ROUGE

Cet ouvrage comprend deux nouvelles sur le thème de la sexualité, ce sont les premières d’une série de plusieurs petites nouvelles sur des thèmes divers et variés.

L’amour et la sexualité.

Retrouvez ici deux histoires qui vont vous plonger à l’époque de la romance du XVIIème siècle et des turpitudes amoureuses des jeunes gens.

  • Thème : Érotique
  • Format : Roman (134×204)
  • Nombre de pages : 72
  • Date de publication : 06/01/2014
  • ISBN : 9782332683489

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Couché dans son lit, Dereck attendait, le regard perdu dans le vide, il était de plus en plus impatient, il avait besoin de bouger.
Habillé d’un T-shirt blanc et d’un caleçon bleu, il se retourne tout le temps, sans être capable de prendre une position qui lui convienne, caressant ses cheveux blonds avec ses mains, comme pour sentir l’effet que ça fait quand une femme vous caresse lascivement.

Il a les yeux bleus qui regardent le plafond. Comme tous les matins, il pense encore et encore ne sachant pas quoi dire, ne sachant pas quoi faire. Dereck ne savait pas ce qui allait se passer aujourd’hui, il ne savait pas et d’ailleurs personne ne pouvait savoir, c’était tellement imprévisible.

– Enfin, je vais pouvoir la revoir, ça fait si longtemps Miss Dong, j’ai en marre de rester ici et d’attendre qu’elle revienne, je ne supporte plus le fait d’être loin d’elle, il faut que je la vois, il faut que je lui parle.
Il se tint bien droit dans son lit et se mit à fermer les yeux pour penser plus fort.
– Enfin, je vais pouvoir lui dire ce que je ressens pour elle, je crois que je vais me préparer pour sortir.
Il se leva et se mit en route pour la salle de bain. Il entra dans celle-ci, elle était comme toutes les salles de bains qu’on peut trouver dans un appartement, avec un lavabo ainsi qu’une petite baignoire et des toilettes. Tout était propre, trop propre. On pouvait sentir que Dreck avait un problème avec la propreté et que c’était même une phobie pour lui la saleté, mais ça ne l’empêchait pas plus que ça de vivre. Il ne se posait pas ce genre de question en général.

Il commença à se regarder dans le miroir et retira son T-shirt pour admirer son corps. Il pouvait voir ses abdominaux et ses pectoraux qui le faisaient sourire.
– Je suis en super forme pour une fois.
– Alors, c’est bientôt le moment où nous serons ensemble ? Une voix retentit, mais on ne savait d’où. Elle s’adressa directement à Dereck et celui-ci ne semblait pas être mal à l’aise quant à la provenance de cette voix, il semblait avoir l’habitude de l’entendre.
– Oui, mon amour enfin, nous serons ensemble. Dereck faisait un grand sourire en disant ça, il ne parlait à personne mais semblait être tout de même dans une discussion.
Il regarda alors son reflet dans le miroir mais ce n’est pas lui qui apparaissait mais une femme d’environ trente ans, elle était blanche et nue, assez jolie. C’est avec elle que Dereck semblait avoir sa conversation.

Il prit alors une bombe à raser et s’en mit sur le visage pour commencer le travail, il prit le rasoir, le lava et l’approcha de son visage.
– Fais attention, lui dit la voix qui sortait du miroir, fais bien attention à ne pas te couper, sinon ça pourrait ralentir nos retrouvailles.
– Oui, je sais ce n’est pas la peine de me le dire, je vais faire très attention. Ne t’inquiète pas, je n’ai pas envie de perdre du temps.
Après un long moment, Dereck avait enfin fini de se raser. Après s’être nettoyé le visage et avoir mis de l’after-shave, il se dirigea dans sa chambre pour se changer. Devant un énorme miroir, bien plus grand que dans la salle de bain, il pouvait encore voir la femme avec qui il parlait plus tôt. Elle avait un énorme chapeau sur le tête. On pouvait distinguer qu’elle était rousse.

Les deux semblaient bien s’amuser en discutant, la fille lui donnait des conseils sur la façon de s’habiller et Dereck s’empressait de mettre les habits qu’elle lui indiquait. Il enchaînait habit après habit pour trouver la meilleure tenue pour la revoir.
– Voilà de beaux habits, tu ne trouves pas ?
– Tu essayes de me séduire, lui dit la femme dans le miroir.
– Hé hé hé, peut-être bien, en tout cas, je suis amoureux de toi, tu le sais bien.
Dereck essaya alors une tenue de businessman pour lui faire plaisir. C’est à ce moment que la femme dans le miroir lui proposa d’essayer une cravate. Il se dirigea alors vers elle pour en mettre une, c’était une cravate rouge, comme le sang, qu’il essaya tout de suite et qui semblait coller à la perfection avec le reste de la tenue.
Il se rapprocha du miroir pour que la femme lui fasse un baiser sur la joue. Il était très heureux. Il ferma les yeux une demi- seconde et quand ils les rouvrit, elle n’était plus là. Il n’y avait plus personne dans le miroir, plus de voix dans sa tête ou à l’extérieur. Il était complètement seul dans sa chambre.

Il tourna en rond un long moment avant de comprendre qu’il n’y avait plus rien. Qu’il était tout seul, depuis le début peut-être.
Il laissa passer plusieurs heures avant de sortir enfin de chez lui. Il se dirigea alors vers un lycée de la ville où il devait attendre quelqu’un. A l’écoute de la cloche, les élèves se mirent à rentrer dans l’établissement. Dereck restait dehors à guetter quelqu’un. Puis, à un moment, son regard se mit à s’illuminer à l’apparition d’une femme. C’était la même que celle qu’il pouvait voir dans son miroir. Elle était grande, rousse, d’un teint légèrement pâle. Mais c’était bel et bien la même personne, c’est elle qu’il venait voir. Il la regarda entrer, elle aussi, dans l’établissement. Il devait être dans les 13 heures, juste après le déjeuner. Il resta alors à cet endroit à attendre jusqu’à la fin des cours, vers 17 heures, où tout le monde sortait et attendit que cette femme ressorte à son tour.
Elle sortit de l’établissement et riait beaucoup, elle était accompagnée d’un autre homme avec qui elle discutait et il semblait que les deux s’entendaient assez bien d’après ce qu’il pouvait voir.

Il tomba alors dans une dépression instantanée, comme si le ciel lui était tombé sur la tête, il ne comprenait plus rien à la vie.
Il se mit alors en marche pour rentrer chez lui et ne semblait plus faire attention au monde qui se trouvait autour de lui. Après une longue marche, où il ne vit même pas le temps passer, il était enfin de retour dans son appartement. Il enleva ses chaussures et se posa dans son canapé. Il ne semblait pas vouloir bouger de là. Il resta jusque minuit où il comprit qu’il fallait se coucher. C’est ce qu’il fit alors en se déshabillant, il se mit complètement nu et se coucha dans son lit.
Dereck se rendit compte qu’il n’était pas seul, qu’il y avait quelqu’un d’autre dans son lit, mais ça ne l’empêchait pas de pleurer, de pleurer très fortement.
– Pourquoi tu pleures ? lui dit l’autre personne qui était dans son lit.
Dereck ne pouvait pas la voir, il faisait dos à celle-ci.


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HELLO, ZOMBIES !

Image de prez

“Hélène ne le savait pas encore, mais cette nuit à l’Orangerie allait changer sa vie à tout jamais.”


Voici le premier roman que j’ai écrit, une histoire sur les zombies.
Vous allez me dire et oui encore une histoire sur les zombies, ça en fera qu’une de plus, mais cette histoire n’est pas une simple histoire car celle-ci prend place au cœur de la France et à Strasbourg en particulier.

Une jeune fille se retrouve confronté à une horde de zombie et cela va changer sa vie à tout jamais, comme va t-elle gérer la suite de l’aventure, découvrir un nouvel univers.
Une plongée angoissante dans l’univers des morts vivants et de leurs secrets, vous découvrirez tout ce qui se passe derrière le cerveau étriqué d’un zombie et ce qu’il fait après avoir mangé.

  • Thème : Roman d’aventure
  • Format : Roman (134×204)
  • Nombre de pages : 168
  • Date de publication : 09/08/2013
  • ISBN : 9782332607126

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zombie 03

Parc de l’Orangerie à Strasbourg, Alsace, France, une heure du matin.
Quatre jeunes filles à vélo circulent dans le parc.
Celui-ci est situé dans le centre nord de la ville, il est assez grand et comporte un petit étang au milieu, il y a des voies éclairées par plusieurs lampadaires et on peut circuler aisément à vélo.
-Ah, le parc de l’Orangerie, c’est l’endroit où il faut être le soir pour s’éclater !
Les filles roulent assez vite mais l’une d’entre elles est plus éloignée que les autres, elle semble ne pas vouloir venir avec les trois filles.
-T’inquiète Hélène, dit une des filles en se retournant, ta mère ne saura rien, il suffit de rentrer en faisant attention chez toi.
-Sandra a raison, poursuit une autre des filles, ce soir la ville est à nous, dis lui Sophie !
-Ouais, ce soir on va s’éclater, on va faire la fête, y a rien qui peut nous arriver.
-Mouais, mais je ne sais pas pourquoi je ne me sens pas super bien ce soir, j’ai pas trop envie de faire la fête. En disant ces mots, Hélène commençait à ralentir de plus en plus.
-Arrête de dire ça Hélène, faut profiter de la vie, ce soir c’est cool, on a enfin finit nos examens, faut en profiter, on va réussir à passer en deuxième année de droit, ne me dis pas que tu as encore peur de ta mère ?
-Peur ?
zombie 02A ce moment les quatre filles stoppèrent aussitôt car en face d’elles était apparu un groupe de femmes, elles étaient six.
Elles étaient toutes habillées de manière assez légère et leur peau était recouverte de fissures.
Leur chef était plus grande que les autres, elle faisait presque 1,80m et avait un long manteau noir en plus des habits qu’elle partageait avec les autres filles.
Grâce à la lumière de leurs vélos, elles arrivaient à voir clairement ce groupe de filles qui les stoppaient et une idée étrange vint à l’esprit de chacune d’entre elles. Est-ce que cela pourrait être des zombies ?
Les quatre filles se mirent à courir dès qu’elles comprirent que les femmes se trouvant devant elles leur voulaient du mal.
Elles partirent chacune d’un côté différent mais c’était insuffisant, les autres femmes étaient beaucoup plus rapides qu’elles, Hélène essaya de s’enfuir dans les buissons.
-Elles s’attaquent aux autres filles, je crois que je peux peut-être m’enfuir saine et sauve, il faut que je cours aussi vite que possible.
Les autres filles se firent rattraper assez rapidement et la bande de zombies commença à les dévorer.
-C’est bien, vous avez commencé à manger ces trois là mais vous avez oublié l’une d’entre elles, et je sens qu’elle est là bas, je vais m’en charger moi même, ça va être cool.
La chef du gang se mit aussitôt en marche pour aller traquer Hélène, bien que celle-ci avait une certaine longueur d’avance, ce n’était pas suffisant pour lui échapper car les zombies sont bien plus rapides qu’on ne le pense. En fait ils sont plus rapides que les humains, ce qui fait qu’elle n’a mit que quelques secondes pour retrouver Hélène et lui sauter dessus assez violemment pour la plaquer au sol.
-Tu es à moi, tu es plutôt rapide mais tu ne l’es pas assez pour pouvoir m’échapper, je suis peut être un zombie mais je suis beaucoup plus forte et rapide que tu ne le penses, petite idiote. Je crois que je vais m’amuser avec toi un peu avant de te tuer.
Je ne rate jamais un bon repas surtout quand il a l’air aussi appétissant comme toi.
zombie 01La chef des zombies était une grande femme noire, avec des cheveux courts en forme de dreadlock, elle avait les ongles longs et rouges, malgré le fait qu’elle était un zombie et que sa peau se décomposait, elle semblait être encore assez jolie, on ne pouvait pas dire qu’elle âge elle avait car son visage était trop marqué par la zombification pour pouvoir le deviner à la vue.
Hélène était une très jolie jeune femme elle aussi, elle venait tout juste de fêter ses 18 ans et faisait des études en droit à l’université de Strasbourg. Elle était habillée comme les jeunes filles de son âge avec un blue jean et un haut de costard masculin, ça faisait fureur en cette période de l’année.

La chef des zombies commença alors à lui mordre le bras et à arracher de la peau, les autres membres de son groupe étaient déjà en action depuis longtemps et avaient bien avancé dans la dégustation des filles.
Elles étaient comme possédées, ça faisant un bruit de cochon en train de dévorer de la boue.
Hélène était complètement sonnée, elle avait perdu conscience et ne se rendait plus compte de ce qui se passait autour d’elle.
-Soit polie petite fille, j’aime bien les gens qui se taisent pendant que je les mangent, c’est beaucoup plus intéressant.
Les autres filles étaient mortes depuis longtemps, elles n’avaient pas supporté d’être dévorées aussi vite par le groupe de zombies.
-Arrêtez de jouer avec ces gamines les filles, finissez une bonne fois pour toutes, je commence à m’ennuyer.
Elle s’arrêta un moment de dévorer Hélène. Et se retourna vers sa bande.
-Allez mangez-les jusqu’à la fin, on a tout notre temps ce n’est pas une compétition entre nous, n’oubliez pas que nous sommes les seules zombies dans cette ville, il n’y a aucun souci à ce faire à ce sujet.
-Je ne peux pas entendre ce que tu dis, ma vieille, j’ai le bruit des os qui se craque dans les oreilles, c’est trop bon, répondit une des autres zombies.
-J’ai l’impression de manger un hamburger, c’est trop bon.
Pendant que le groupe de zombies était en train de dévorer les pauvres filles, Hélène commença à reprendre connaissance et à voir ses amies en train de disparaître dans les estomacs de leurs assaillantes.
-Non les filles, mon dieu c’est horrible, que nous arrive t-il ?
L’une des zombies la fixait du regard avec un sourire ouvert comme un croissant de lune, le sang coulait sur ses lèvres et elle continuait à plonger sa tête dans les intestins d’une des amies d’Hélène.
La chef des zombies décida alors de trainer le corps encore en vie d’Hélène vers les autres pour pouvoir manger toutes ensemble.
Alors qu’Hélène voyait sa fin arriver et que les autres zombies allaient s’attaquer à elle, car il n’y avait plus rien à manger pour eux sur les autres filles, elles entendirent quelqu’un leur parler.
-Qu’est ce que vous êtes en train de faire espèce de monstres ? La voix venait d’un coin sombre du parc.
Lecture2L’une des zombies se retourna et répondit à la question.
-Nous sommes juste en train d’avoir un bon repas mon gars, qui es … ?
elle n’eut pas le temps de finir sa phrase que sa tête fut tranchée et jetée en direction des autres zombies qui se précipitèrent pour la récupérer.
-Mais que se passe t-il ? qui a fait ça ?
Une immense silhouette noire apparue alors au-dessus du groupe de zombies, il semblait que la personne flottait dans les airs, habillée d’un long manteau noir et avec de longs cheveux blancs, elle semblait contempler les cadavres des filles sur le sol qui avaient été complètement démembrés par les zombies, une immense marre de sang était apparue à l’endroit où les troncs restaient.
D’une voix sûre et ferme, il s’adressa au groupe.
-Ce n’est pas important de savoir qui je suis, toutefois, restez loin de cette jeune fille, espèce de monstres, sinon vous allez avoir des ennuis supplémentaires et vous n’allez pas aimer.
Le groupe de zombies commença alors à reculer et leur chef s’adressa à la personne.
-Nous ne voulons pas avoir d’ennuis avec toi gars, si c’est cette fille que tu veux, tu peux la prendre, nous n’allons pas t’en empêcher, nous avons déjà eu notre repas du soir.
La personne se rapprocha alors d’Hélène.
-C’est très intelligent de votre part.
-Nous partons les filles, et en faisant un mouvement de bras, la chef des zombies indiqua à sa bande de se replier.


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UNE HISTOIRE D’AMOUR

Voici la première nouvelle que j’ai écrite!

Une Histoire d’Amour

  • Thème : Sentimental
  • Format : Roman (134×204)
  • Nombre de pages : 36
  • Date de publication : 02/07/2013
  • ISBN : 9782332586643

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Synopsis : Paul est amoureux d’Isabelle depuis quelques temps déjà, mais elle ne sait pas qu’il existe. Il va donc enfin se décider à aller la voir chez elle avec un joli bouquet de fleurs. Mais aura-t-il seulement le courage de lui parler ?

A ce moment là, Paul émergea de sa folie passagère. Dans le noir complet, il n’y avait autour de lui que le cadavre encore frais de sa douce Isabelle ; il lui avait tiré plusieurs fois en pleine poitrine, et les chaises disposées de manière à bloquer la porte lui faisaient face. Il collait son corps au sien pour ressentir les derniers instants de chaleur en sortir, pauvre de moi se disait-il en respirant son parfum encore présent dans l’air.
Les larmes se mirent à couler sur son visage, il ne comprenait pas ce qu’il avait fait, il venait de prendre la vie de la femme qu’il aimait par dessus tout, mais en fin de compte tout s’était déroulé comme prévu, maintenant plus personne ne pour rait la lui prendre.
Il décida donc de finir ce qui avait été commencé et de préparer la salle pour leur dernière nuit ensemble, il commença à disposer les tables de manière à en faire un espèce d’autel sur lequel il pourraient se tenir, lui et elle, ensemble. Que comptait-il faire ? Se marier ?
Son esprit tourmenté depuis un moment lui faisait faire des choses bien étranges!
Pauvre Paul, lui qui, il y a quelques mois, était encore comme tout le monde, timide et discret et qui en quelque temps s’était totalement transformé en un autre personnage, et tout ça à cause d’une fille. Enfin,plutôt une femme.
Paul était un homme de moyenne taille, avec des cheveux noirs et un menton pointu, mais ce qui était le plus remarquable chez lui était ses yeux. Ils étaient d’une très belle couleur noisette, ce qu’il appréciait le plus chez lui. Le reste, il ne l’aimait pas trop, c’est
sans doute pour ça qu’il voulait que les yeux du cadavre d’Isabelle se plongent dans les siens, pour encore pouvoir lui faire profiter de ces yeux qu’elle a toujours aimés.
Comment aurait-elle pu oublier ces yeux qui l’ont si facilement conquise?
Comment aurait-elle pu oublier ces yeux qui la regardaient, le soir, lorsqu’ils faisaient l’amour?
Isabelle n’aurait pas pu, car c’étaient les plus beaux qu’elle avait jamais vus.
Cela n’a pas empêché Paul de commettre l’impardonnable. Il lui a pris la vie. Pourquoi, Paul?
Pourquoi tuer la femme que tu aimes par dessus tout?
Que t’est-il passé par la tête pour faire une telle chose?
Tout cette histoire a été trop rapide sans doute, trop
rapide pour que tout ce qui pouvait le rattacher à
Isabelle soir claire dans son esprit.
Problem-Management

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